A Londres, voyagez original !

Ceci n’est toujours pas le billet, promis de longue date, sur mon(mes) escapade(s) Londonienne(s) mais juste un petit mot rapide sur une découverte du soir : les Oysters originales. Tout fan, ou même touriste occasionnel, de Londres connaît la Oyster Card, carte magnétique rechargeable permettant d’emprunter la très grande majorité des transports en commun de la capitale britannique à tarif un peu réduit (parce que sinon c’est la ruine). Indispensable donc mais pas très original.

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Mais quel bâtard ce Quentin !

Un titre un peu facile mais qui a au moins le mérite d’introduire son sujet, non ? Inglourious Basterds était très attendu, d’abord parce qu’un film de Tarantino est forcément attendu, ensuite parce que le premier trailer a fait un vrai carton, et enfin parce que Cannes a très bien accueilli le premier montage du film.


Inglourious Basterds mêle deux histoires au cœur de la France occupée par les Nazis. Le destin de Shosanna, interprétée par la toujours sublime Mélanie Laurent, juive, seule rescapée du massacre de sa famille par le Chasseur de Juifs Hans Landa. Et les aventures des « Bâtards », groupe de soldats juifs américains envoyés en territoire ennemi pour massacrer du « Nazi » sous le commandement du lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt dans une superbe interprétation). Vous en dévoilez plus serait dommage, je vous conseille même de ne pas regarder la bande-annonce qui suit si vous ne voulez pas avoir trop de détails sur l’histoire, et les journalistes devraient d’ailleurs se mordre les doigts de vous avoir sûrement déjà révélé la fin du film.

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C’est la rentrée !

Les cartables sont prêts, les nouveaux surligneurs rangés dans leur trousse, les habits neufs posés sur le lit, les souliers cirés au pied de la porte… Et oui, c’est la rentrée !

Rentrée perso après trois semaines de vacances pas productives du tout mais très agréable. Au menu, week-end prolongé entre Nice et Cannes, pour voir ma fillotte et son copain tout juste rentrés de Chicago pour bientôt repartir de l’autre côté du monde ; glande au soleil de Paris, entrecoupée de déjeuners/balades/soirées entre potes ; semaine chez ma mère en banlieue de Bordeaux, ça faisait bien longtemps ; picnic parisien à peine descendu du TGV, organisé par mes sponsors officiels, j’ai nommé les H2 ; et pour finir un week-end drômois avec des potes d’école, piscine et barbec pour terminer en beauté.

Rentrée de ce blog aussi après de longs mois d’absence. Un peu de marre en cette fin d’année et la flemme d’écrire les articles qui m’attendaient. L’envie de changer les lieux aussi pour me sentir un peu mieux ici ; quelques aménagements donc : nouveau titre, nouveau design, une sidebar enfin utile et même une page « À Propos » remplie. Le tout accompagné de noms de domaines un peu plus simples à retenir que mon pseudo, histoire de pouvoir enfin donner le nom/l’adresse de mon blog quand on me le demande. Il reste quelques travaux à faire bien-sûr : des liens vers les blogs que je lis régulièrement, une redéfinition des catégories, un nuage de tags peut-être et sûrement des choses que j’ai oublié, des détails que je voudrais améliorer. Mais pour le moment j’en suis content de la nouvelle tête de ce blog et c’est déjà ça ! Ah oui donc ces vacances n’auront pas été si improductives en effet.

Voilà, voilà, bonne rentrée à vous tous, c’est un plaisir de vous compter parmi mes lecteurs réguliers, et on est reparti pour un tour !



Photo : designtoforget

Un, Deux, Trois… Zappez !!!

Avant de reprendre le blog plus sérieusement, à commencer par quelques mots (et peut-être plus) sur Solidays, un petit article pour vous annoncer le retour de la Nuit du Zapping. Je n’ai jamais eu la chance d’y participer plus jeune ; pour moi il ne s’agit encore que d’un nom mythique, que d’une affiche dans les magazines de cinéma que je dévorais à l’époque, que d’une fête dont je voulais être.

Heureusement après 5 ans d’absence, la Nuit du Zapping Solidarité Sida revient, avec le meilleur et le pire de la télé ; avec 6 heures de rire et d’émotion pour faire reculer le sida ; 6 heures d’images cultes, de dérapages télévisuels, de fous rires ; 6 heures entrecoupées de films de prévention du monde entier. Et parce qu’elle s’est absentée trop longtemps, La Nuit du Zapping va nous proposer une plongée dans les 20 dernières années de la télévision, celles qui ont mené à la télévision moderne et bercé notre génération.

Avant de repartir sur les route pour une tournée de 15 dates, La Nuit du Zapping nous donne rendez-vous le samedi 24 octobre à Bercy pour sa renaissance. Et les premiers billets sont disponibles depuis ce matin au prix exceptionnel de 15€ (+2,5€ de frais de loc), il n’y en a que 5000 et la moitié est déjà partie, alors si l’envie vous prend, c’est le moment ! Et ça se passe sur Solidays.com (Billetterie).

Je l’aimais, Zabou Breitman

Quand on a prévu de dévorer autant de films que possible, il est un élément indispensable dans la panoplie du jeune parisien, juste entre l’abonnement Vélib et l’adresse d’un bon dealer de sushis ; il s’agit bien-sûr de la carte illimitée de cinéma. Je me souviens de l’époque du lancement de ces cartes, l’époque où la guerre faisait encore rage entre UGC et les autres, entre le « grand méchant loup » et les plus « petits » distributeurs. Époque complètement révolue depuis le ralliement de MK2 à la carte UGC, qui a scellé le destin de la concurrence et imposé la carte bleue comme la référence. Mais quel rapport entre le titre de cet article et l’intro que je viens de vous livrer, me direz vous ? Et bien c’est qu’en parallèle de l’accès illimité, UGC chouchoute ses abonnés avec des invitations à des événements et avant-premières ; et c’est dans ce cadre que j’ai pu voir « Je l’aimais« , précédé d’une petite intervention de Zabou. Voilà vous savez tout ; maintenant place au film.

Le temps d’une nuit, Pierre va confier à Chloé son secret le plus intime. L’histoire de l’amour de sa vie, Mathilde. Un secret vieux de 20 ans. Une histoire qui l’a placé face au plus cruel des choix. Un choix qu’il n’a pas osé faire. Une décision qu’il regrette toujours. Un amour qu’il n’a pas oublié. Je pourrais vous en dire plus sur cette adaptation du roman d’Anna Gavalda, d’ailleurs peut-être la bande-annonce le fait-elle, mais je trouve que c’en est déjà trop. « Je l’aimais » est des films dont on ne devrait rien savoir en entrant dans la salle, des films qu’on devrait découvrir au fil des images. Alors ce sera tout pour l’intrigue.

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Looking for Eric, Ken Loach

Si vous aussi vous voudriez pouvoir snober le soleil Cannois pour passer vos journées dans les salles obscures du plus grand festival de cinéma du monde, mais que vous non plus on ne vous a pas invité (parce que y’en a certains…), voilà au moins un film à propos duquel vous en serez pas trop en retard. Invité par Amélie (merci, merci, merci) à une projection privée il y a trois semaines, j’ai pu profiter du dernier opus du réalisateur britannique un petit peu en avance. Pour vous dire la vérité, c’était sûrement mon premier Ken Loach et, malgré tout le bien que j’en avais toujours lu et entendu, je craignais un film un peu sombre. Et avant de savoir si ça se confirme, on passe par le pitch.

Tout va de travers dans la vie d’Eric Bishop, postier à Manchester. Il n’a plus aucune influence sur ses deux beaux-fils qui glissent sur la mauvaise pente entre drogue, alcool et petits trafics ; sa fille ne le trouve pas à la hauteur ; et il seul depuis bien trop longtemps. Pourtant ses amis tentent tout ce qu’ils peuvent pour lui rendre le sourire qu’il a perdu, en vain. Alors un soir, au bout du rouleau, Eric s’adresse à son icône, accrochée au mur de sa chambre, le seul, l’unique, le plus grand joueur de l’histoire de Manchester United, le King Cantona ! Et voilà que celui-ci lui répond…

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Time for news

Peu d’articles ces dernières semaines (qui a dit aucun ?!) et pourtant plein de choses à raconter. Les sujets s’accumulent et certains finissent même par disparaître, perdus dans les méandres du peu de temps libre et de l’envie de procrastiner dans les quelques moments disponibles.Toujours ce dilemme : plus on fait de choses, plus on en a à raconter et moins on a de temps pour le faire. Alors c’est l’heure de faire un peu le point et de vous tenir au courant de ce qui va venir par ici.


Mes deux dernières semaines ont été bien occupées ; entre une visite de mon ti frère dans mon nouveau chez moi et un week-end prolongé à Londres, à peine eu le temps de caser quelques jours de travail. Et oui tu as bien lu cher lecteur (toujours eu envie de la caser cette réplique !), Londres. Je vous raconterai tout ça plus en détails bientôt, le temps de vider les quelques 800 photos qui traînent sur ma carte mémoire, de faire le tri et de choisir de quoi illustrer le billet. Mais en attendant j’ai adoré ces quelques jours au coeur de la capitale britannique.


Rien à voir mais ça devrait parler un peu plus de ciné par ici. Je me suis remis à une fréquentation assidue des salles obscures et comme j’ai remarqué que j’avais finalement peu écrit sur le sujet, je vais essayer de remédier à ça et de vous livrer mes deux cents sur ce que je vois à partir de maintenant. Et j’ai déjà quelques films en retard pour bien commencer.


That’s all for tonight folks !