7 jours plus tard

« 7 jours plus tard » c’est une nouvelle rubrique que j’inaugure aujourd’hui ; et l’occasion de revenir sur ce qui m’a marqué dans l’actualité de la semaine écoulée.

Shooting Dogs : découvert par hasard sur LCP, un film difficile mais important sur le génocide au Rwanda

Proglio : le feuilleton de la semaine, et le ridicule de tous ses acteurs ; de la Présidence de la République au nouveau PDG d’EDF en passant par les ministres. Au final personne n’est vraiment content, Proglio perd 400k € mais cumule toujours la direction de deux groupes aux destinées bien trop proches.

Massachusetts : une défaite lourde de conséquences ; les démocrates perdent le siège de feu Ted Kennedy et leur majorité qualifiée au Sénat (60 sièges sur les 100), nécessaire pour faire passer la réforme de la Santé. Une très grosse défaite pour Obama qui re-mobilise ses équipes en vue des élections intermédiaires de novembre.

Haïti : toujours bien-entendu.

Opération Tambacounda : parce qu’un peu de lol ça fait du bien aussi ; Pascal est toujours le grand frère même en Afrique, et comme toujours on se marre pas mal devant ces gosses. Et big up pour Alex, le faux beau gosse, faux rebel mais vrai boulet !

Life Unexpected : pilote diffusé cette semaine ; conquis dès les premières minutes, fan au bout de l’épisode ; on en reparlera par ici !

Un réveillon avec Camille

Un soir de réveillon, une organisation à la dernière minute, quelques textos et me voilà dans la queue du théâtre du Splendid pour un rendez-vous avec Camille. Je ne vais jamais au théâtre, pas un vrai « jamais » mais tout de même assez proche ; pas de peur du rideau rouge ou des balcons, juste pas une habitude (mais je vais essayer de m’y mettre cette année). Toujours est-il que j’étais là, assis dans la salle du Splendid, entre A. et C. quand les lumières se sont éteintes.

Vous avez deux mots à dire à votre banquier ? à votre mec ? à votre mère ou aux flics ? Camille Chamoux vous invite à une démonstration de « résistance en milieu urbain », discipline sportive, enjouée et explosive.

La suite… »

L’Amérique dans tous ses Etats

Quand on vous invite au lancement d’une série de reportages sur les Etats américains et qu’on est passionné par les Etats-Unis depuis bien longtemps, on se demande ce qu’on va découvrir. Quand on apprend que c’est Gérard Klein, mais oui celui de l’Instit et de Va Savoir, qu’on va y suivre dans une ballade à travers les US, on craint le « déjà vu », le trop grand public, le trop consensuel je dirais. Mais on y va parce que ça ne coûte rien, parce que c’est pas loin de chez soi et puis parce qu’une rencontre avec celui qu’on a longtemps suivi à la télé, ça ne se refuse pas. Et c’est comme ça qu’on se retrouve dans la petite salle de projection de la Maison des Amériques un soir de décembre et de grève de RER A.

L’Amérique : pays de tous nos rêves. Cette nation immense, insaisissable, complexe, Gérard Klein, passionné par le voyage, en rêvait. Pour « L’Amérique dans tous ses Etats », il a donc pris la route et sillonné du Nord au Sud, d’Est en Ouest, ce continent hors norme pour dix « road trips » décontractés et absolument passionnants. Dix états, dix itinéraires, de Zabriskie Point à Key West, en passant par la Silicon Valley ou l’Alaska.

La suite… »

Bliss : Barbie contre-attaque !

Il est de ces films qu’on a envie d’aller voir de nos propres yeux, avant de lire toute critique, sans vraiment savoir pourquoi. Une affiche squattant les bus parisiens ? Une actrice principale au charme fou ? Une réalisatrice qu’on a envie de voir réussir ? Sûrement un peu de tout ça dans ma présence dans la queue du ciné mercredi dernier pour une séance de Bliss.


Premier long métrage derrière la caméra de Drew Barrymore, Bliss (Whip It en VO) suit les pas d’une ado du Texas. Par tous les moyens, Bliss Cavendar cherche à échapper à sa petite ville perdue et à sa mère qui est convaincue que sa seule chance de réussir dans la vie est de gagner des concours de beauté locaux. Pas vraiment le genre de Bliss. Alors lorsqu’elle découvre par hasard, dans la grande ville d’Austin, le « roller derby », c’est une vraie révélation. Emportée par cette discipline, elle va devenir « Babe Ruthless » au sein de l’équipe des « Hurl Scouts » et profiter de son affirmation sur la piste pour s’affirmer dans la vie.

La suite… »

Nouvelle année… nouvelle bobine !

Allez je vais les poser ces quelques mots, quelques lignes. Déjà le 7 janvier. Un post de reprise, de bilan, de nouveau départ qui traîne depuis facilement 15 jours. On dira que c’est la faute du TGV me ramenant de Bordeaux à Paris (et de son confort déplorable, moi qui aime tant ces conditions pour écrire habituellement), ou des fêtes, voire même de la difficile reprise du travail après les vacances. Allez d’ailleurs on va tout mettre là dessus, ces 3 mois sans la moindre nouvelle, ces articles commencés jamais terminés, ces opés non-rapportées, ces films pas critiqués… Voilà qui m’exonère, c’est pas ma faute, c’est mon job et les heures dans les transports qui l’accompagnent.


Me revoilà pour cette nouvelle année. Paraît qu’on a changé de décennie. C’est bête à dire mais put*** ça passe vite quand même. 2000 ne me semblait pas si loin à moi… Et si on ne faisait pas de bilan ? Je n’allais pas vous en faire des 10 dernières années de toute façon, et pourquoi pas des 23 pendant qu’on y est. Non je ne ferais pas non plus de bilan de 2009 ; la seule vraie chose à retenir c’est que je suis passé à une vie d’adulte cette année ; salarié, locataire et même imposé, pfiouuu. Reste plus qu’à décider qu’en faire maintenant.

Par contre les bonnes résolutions, ça y va. D’abord parce qu’après avoir passé la fin de 2009 à dire « on verra l’année prochaine », il était temps de noter tout ce que j’avais laissé de côté. A commencer -enfin pas vraiment, mais je passerai sur toutes les résolutions privées- par ce blog et, par extension, ma vie culturelle : plus de salles obscures, plus de lectures, plus d’expos, plus de théâtre, plus… et donc plus de billets pour vous faire partager mes expériences et avis.


C’était une petite reprise, une résolution pas trop compliquée mais qui devrait aller de paire avec le reste de mes décisions pour cette année. Le reste justement, on en reparlera, on en reparlera pas, qui sait… Une chose est sûre, cette fois c’est décidé, en 2010 les voitures vont enfin voler ! Et sur ce Bonne Année.

Aux chiottes l’arbitre !

Il m’arrive de regarder du foot à la télé, quelques matchs de Ligue de Champions, de Ligue 1 ou de l’Equipe de France (mouais…). Je ne suis plus aussi passionné que plus jeune mais une superbe action me fait toujours réagir, une décision arbitrale « injuste » aussi, et si j’ai délaissé le « aux chiottes l’arbitre » depuis longtemps, des commentaires inutiles devant le poste sont toujours de rigueur. Si je vous parle d’arbitrage, c’est suite à une invitation chez Gaumont mercredi dernier ; une projection du documentaire « Les Arbitres » (« Kill the Referee »).

Ce documentaire, commandé par l’UEFA, nous présente l’envers du décor du monde de l’arbitrage de haut niveau pendant l’Euro 2008. Alors forcément, qui dit film de commande, dit vision biaisée, non ? Alors rajoutons que la commande a été réalisée par l’équipe de « Strip Tease », et le doute s’installe. Que viennent faire des gens habitués à nous présenter la réalité vraie dans un projet de ce genre ? Bien-sûr on a profité de leur présence pour leur poser la question, mais parlons d’abord un peu du docu.

La suite… »

(500) Jours Ensemble

Un vendredi soir pas si lointain, une salle de ciné au cœur de Paris, C. pour charmante compagnie, la cadre est posé pour l’avant-première de « (500) Jours Ensemble ». Quelques mots de présentation du réalisateur et d’un des co-scénaristes, et le film pouvait commencer.


« (500) Jours Ensemble », ou « (500) Days of Summer » pour le titre original, n’est pas un film d’amour. C’est l’histoire d’un garçon qui rencontre une fille. Le garçon, Tom, romantique dans l’âme ; la fille, Summer, convaincue que le grand amour n’existe pas. Et quand Tom rencontre Summer, la relation qui va en découler promet d’être riche en aventures, en hauts et en bas, en joies et en déceptions, mais surtout en découvertes personnelles pour ces deux là.

La suite… »