7 jours plus tard

Et on se retrouve pour vous faire partager ce qui m’a marqué au cours de cette semaine passée.


Tempête : une semaine dominée par cette actu ; what else ?

Régionales : une campagne sur la fin ; dans une semaine on vote, n’oubliez pas.

Equipe de France : une prestation semble-t-il pitoyable, heureusement je n’étais pas là pour voir ça.

Un air de vide : pas grand chose à retenir de cette semaine en fait, si ce n’est un moment sympa au théâtre mercredi mais je vous en reparle ; on reparle de tout d’ailleurs parce que là…

La Rafle

Quelques photos dans la rubrique « en tournage » d’un magazine de cinéma, c’est comme ça que j’ai découvert ce film, depuis je l’attendais Et puis il y eut les premiers retours blogueurs, lacrimaux ; et l’invitation pour le voir chez Gaumont. Bien-sûr que j’y allais. Je crois que je n’avais pas très bien compris ce que j’allais voir. Des films sur la seconde guerre mondiale, sur la déportation et l’extermination des Juifs, j’en ai vu, des plus ou moins forts, des histoires très différentes. Vous aussi peut-être. Alors franchement j’y allais surtout pour le sujet précis de la rafle du Vel d’Hiv, pour essayer d’en savoir plus. Quelle erreur…

La Rafle - Affiche

1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine… Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…

Du Vélodrome d’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux. De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés.

Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

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Skins, la vie par tous les bouts

Une amie m’assénait samedi soir que les séries télés n’étaient pas la vraie vie, comme ça, sans même prévenir, un vrai coup dur. J’avais dû faire une référence de trop, référence tout à fait légitime si je me souviens bien. Vous me direz rien de plus logique que de différencier la fiction de la réalité, et pourtant… Certaines séries font un peu plus que raconter une histoire, elles donnent des indices, enseignent des leçons, montrent le chemin. Et ce n’est pas neuf, Spiderman n’est pas devenu le héros de comics préféré des jeunes américains par hasard, ce sont les aventures de Peter Parker qui font la différence, pas celles de l’araignée masquée. Alors oui, bien-sûr, les séries télés ne sont pas la vraie vie, mais ça n’empêche pas d’en tirer quelques enseignements sur nous-mêmes, les autres, voire la société en général. Et s’il y’en a bien une qu’on aimerait classer au rang de totale fiction mais qui mérite tout de même qu’on s’interroge deux secondes, c’est notre sujet du jour.

Skins - Affiche Saison 1

Un groupe de jeunes lycéens britanniques de Bristol fait ses premières expériences du monde adulte, en se déchirant autour de sujets comme la religion, la sexualité, la drogue, les déséquilibres alimentaires…

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8 jours plus tard

Vous vous souvenez de ces moments où, enfants, le week-end touche à sa fin ? Ces rituels du dimanche soir synonymes de retour à l’école le lendemain ? La vérification des devoirs, du cartable, la douche et un épisode d’Urgences ? En grandissant les rituels changent ou disparaissent. Pour moi, les quelques lignes de mon point de vue sur la semaine marquent maintenant la fin du week-end. Et il faut croire que là, je n’avais pas vraiment envie qu’il finisse…

Mais puisque malgré tout c’est lundi, on se retrouve pour vous faire partager ce qui m’a marqué au cours de cette semaine passée.


Ali Soumaré : à chaque semaine son affaire ; et là on est tombés bien bas ; la droite francilienne, sur le point de subir une nouvelle défaite locale, s’est mise à la diffamation contre la tête de liste PS dans le Val d’Oise ; et les responsables nationaux de l’UMP de reprendre et défendre des mensonges, c’est beau la politique, non ?

Rwanda : combien de temps va-t-il encore nous falloir pour nous excuser ? combien de temps avant que nos livres d’Histoire ne traitent du rôle français dans le génocide ? pas de si tôt hein…

Didier Migaud : nommé Président de la Cour des Comptes ; une bonne nouvelle pour cette institution et les Français

Tempête : des images et un bilan impressionnants ; du vent un peu plus fort que d’habitude dans mes volets pour moi, des morts et des dégâts importants pour beaucoup de Français.

Chili : frappé par un violent tremblement de terre, 711 morts à l’heure actuelle ; pas de bol c’est la tempête chez nous…

Healthcare : Obama tente de sauver sa réforme de la Santé avec un sommet Démocrates-Républicains diffusé en intégralité et en direct à la télévision ; passera ? passera pas ? qui sait…

JO : c’est fini ; bilan très mitigé, non pas pour l’Equipe de France qui s’en sort très bien, mais plutôt pour l’organisation semble-t-il.

Césars : pas vraiment suivi, beaucoup mieux à faire samedi soir ; mais un palmarès sans surprise…

New York : bientôt j’espère ; en attendant une vidéo en tilt-shift (l’effet diorama) d’une journée de Big Apple, c’est The Sandpit et c’est découvert chez Phototrend

Valentine’s Day

Trouver l’intro est souvent pour moi la partie la plus compliquée dans l’écriture d’un article, parfois elle glisse toute seule afin de vous placer dans une situation temporelle, parfois l’idée est là et les mots seuls restent à trouver, mais souvent je galère un peu. Mais alors aujourd’hui, c’est le blanc total ; à tel point que j’avais tout simplement renoncé à parler du film, puisqu’il m’inspirait tellement peu. Mais comme on m’a demandé mon avis, quitte à le donner autant le faire par ici. Ou comment écrire une intro sans rien avoir à y dire… (ah tiens c’est marrant maintenant je me dis que j’aurais pu vous parler de la place de cette fête dans le cinéma, bah ce sera pour l’année prochaine…)

Valentine's Day - Affiche

Les destins croisés de couples qui se séparent ou se retrouvent… de célibataires qui se rencontrent… à Los Angeles, le jour de la Saint-Valentin…

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L’Enfer de Matignon

C’est connu les Français ne s’intéressent pas à la politique, d’ailleurs les régionales prochaines devraient être une nouvelle démonstration d’abstention. On peut se demander pourquoi mais on ne le sait que trop : luttes partisanes constantes plutôt que gouvernement efficace, sur-communication par le vide et méconnaissance de nos propres institutions, entre autres. Malgré les cours d’éducation civique et les reportages télévisés, le club de ceux qui savent ce qui se passe vraiment derrière les portes de la République reste restreint. Ainsi après vous avoir invité à découvrir les coulisses de la Maison Blanche, il était temps de passer au pouvoir français et plus particulièrement Matignon.

L'Enfer de Matignon - Couverture

Un voyage extraordinaire dans les couloirs de Matignon, raconté par ceux qui l’ont vécu. Extraordinaire parce que l’auteur a réussi à obtenir, pour la première fois, le témoignage de tous les Premiers ministres qui s’y sont succédés depuis 30 ans. C’est donc à travers leur regard qu’on pénètre dans les bureaux du pouvoir.

On y découvre l’obsession des médias (jusqu’à la servilité), l’absurde centralisation qui fait remonter à Matignon les décisions les plus minuscules (nomination d’un sous-préfet !), les relations foncièrement perverses que le régime a institué entre le Président et le Premier Ministre, l’incroyable consanguinité qui organise la distribution des hauts postes, la versatilité des conseillers (des projets lancés sans se préoccuper de l’application des lois), les agendas surchargés volontairement par la bureaucratie.

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Sur la route du foot

On a quand même failli passer à côté, mais finalement on y va. L’Equipe de France sera bien à la Coupe du Monde cet été. Avec un Domenech plus que décrié et de superbes joueurs formant pourtant une équipe très triste ; sur une passe décisive de la main d’Henry, d’accord. Mais au moins on y va. Et ce n’est pas une coupe du monde comme une autre, puisque c’est la première en Afrique. L’occasion pour Cédric et Thibaut de partir à la découverte de l’ouest du continent, armés d’une caméra et d’un ballon de foot.

Une traversée du continent africain du Nord au Sud, un périple de 5 mois, 20 000 kilomètres à travers 17 pays. C’est le pari fou fait par deux amis qui ont décidé de se rendre à l’ouverture de la Coupe du Monde de football en Afrique du Sud… par la route.

Thibaut est un fan du ballon rond. Son rêve : atteindre Le Cap afin d’assister au premier match de l’équipe de France. Pour Cédric, ce sport n’est qu’un prétexte pour comprendre la culture des pays traversés et rencontrer les acteurs de ces sociétés africaines en pleine mutation.

De Paris au Cap en passant par les territoires des “Eléphants” ivoiriens et des “Lions indomptables” camerounais, suivez-les dans leurs surprises et leurs galères, dans leurs moments de joie et de doutes.

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