Vague de spleen
Spleen… joli mot découvert chez Baudelaire à l’époque où je lisais des livres pour les études. J’aurais pu écrire mélancolie mais c’est moins joli, moins poétique, trop terre à terre.
Marrant comme ce spleen revient de temps en temps sans crier gare. Un jour tout va bien, le lendemain je suis perdu. Manque quelque-chose ou plutôt quelqu’un pour m’empêcher de me laisser aller, pour m’obliger à sourire. Il y a des personnes dont le sourire suffit à me redonner envie, en ce moment de moins en moins, et surtout trop loin.
Plus envie de grand-chose ces derniers temps, un mail perso à finir qui traîne dans mon Gmail depuis une semaine alors que c’est important, mon bureau qui recommence à ne plus ressembler à rien, un appart’ que je ne cherche pas si activement… Je commence à me connaître, je les vois arriver, je sais qu’elles vont repartir, alors je les laisse passer les vagues de spleen.
Et pourtant j’aurais plein de choses à vous raconter, des moments super sympas, des anecdotes banales, des films (enfin en UGC illimité), des ballades… mais tout ça n’a pas survécu à la vague. Heureusement demain est un autre jour – comme on dit… – et, même si j’ai du mal à l’imaginer, je sens que tout ira mieux.
Je me demandais ce que deviendrait ce blog, je crois que je commence à trouver : tout et n’importe-quoi mais assumé ! Et notamment des articles persos de temps en temps, mais ne vous inquiétez pas, des fois je suis heureux aussi.








