Archives de la catégorie 'Culture'

Aux chiottes l’arbitre !

Il m’arrive de regarder du foot à la télé, quelques matchs de Ligue de Champions, de Ligue 1 ou de l’Equipe de France (mouais…). Je ne suis plus aussi passionné que plus jeune mais une superbe action me fait toujours réagir, une décision arbitrale « injuste » aussi, et si j’ai délaissé le « aux chiottes l’arbitre » depuis longtemps, des commentaires inutiles devant le poste sont toujours de rigueur. Si je vous parle d’arbitrage, c’est suite à une invitation chez Gaumont mercredi dernier ; une projection du documentaire « Les Arbitres » (« Kill the Referee »).

Ce documentaire, commandé par l’UEFA, nous présente l’envers du décor du monde de l’arbitrage de haut niveau pendant l’Euro 2008. Alors forcément, qui dit film de commande, dit vision biaisée, non ? Alors rajoutons que la commande a été réalisée par l’équipe de « Strip Tease », et le doute s’installe. Que viennent faire des gens habitués à nous présenter la réalité vraie dans un projet de ce genre ? Bien-sûr on a profité de leur présence pour leur poser la question, mais parlons d’abord un peu du docu.

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(500) Jours Ensemble

Un vendredi soir pas si lointain, une salle de ciné au cœur de Paris, C. pour charmante compagnie, la cadre est posé pour l’avant-première de « (500) Jours Ensemble ». Quelques mots de présentation du réalisateur et d’un des co-scénaristes, et le film pouvait commencer.


« (500) Jours Ensemble », ou « (500) Days of Summer » pour le titre original, n’est pas un film d’amour. C’est l’histoire d’un garçon qui rencontre une fille. Le garçon, Tom, romantique dans l’âme ; la fille, Summer, convaincue que le grand amour n’existe pas. Et quand Tom rencontre Summer, la relation qui va en découler promet d’être riche en aventures, en hauts et en bas, en joies et en déceptions, mais surtout en découvertes personnelles pour ces deux là.

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A Londres, voyagez original !

Ceci n’est toujours pas le billet, promis de longue date, sur mon(mes) escapade(s) Londonienne(s) mais juste un petit mot rapide sur une découverte du soir : les Oysters originales. Tout fan, ou même touriste occasionnel, de Londres connaît la Oyster Card, carte magnétique rechargeable permettant d’emprunter la très grande majorité des transports en commun de la capitale britannique à tarif un peu réduit (parce que sinon c’est la ruine). Indispensable donc mais pas très original.

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Mais quel bâtard ce Quentin !

Un titre un peu facile mais qui a au moins le mérite d’introduire son sujet, non ? Inglourious Basterds était très attendu, d’abord parce qu’un film de Tarantino est forcément attendu, ensuite parce que le premier trailer a fait un vrai carton, et enfin parce que Cannes a très bien accueilli le premier montage du film.


Inglourious Basterds mêle deux histoires au cœur de la France occupée par les Nazis. Le destin de Shosanna, interprétée par la toujours sublime Mélanie Laurent, juive, seule rescapée du massacre de sa famille par le Chasseur de Juifs Hans Landa. Et les aventures des « Bâtards », groupe de soldats juifs américains envoyés en territoire ennemi pour massacrer du « Nazi » sous le commandement du lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt dans une superbe interprétation). Vous en dévoilez plus serait dommage, je vous conseille même de ne pas regarder la bande-annonce qui suit si vous ne voulez pas avoir trop de détails sur l’histoire, et les journalistes devraient d’ailleurs se mordre les doigts de vous avoir sûrement déjà révélé la fin du film.

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Un, Deux, Trois… Zappez !!!

Avant de reprendre le blog plus sérieusement, à commencer par quelques mots (et peut-être plus) sur Solidays, un petit article pour vous annoncer le retour de la Nuit du Zapping. Je n’ai jamais eu la chance d’y participer plus jeune ; pour moi il ne s’agit encore que d’un nom mythique, que d’une affiche dans les magazines de cinéma que je dévorais à l’époque, que d’une fête dont je voulais être.

Heureusement après 5 ans d’absence, la Nuit du Zapping Solidarité Sida revient, avec le meilleur et le pire de la télé ; avec 6 heures de rire et d’émotion pour faire reculer le sida ; 6 heures d’images cultes, de dérapages télévisuels, de fous rires ; 6 heures entrecoupées de films de prévention du monde entier. Et parce qu’elle s’est absentée trop longtemps, La Nuit du Zapping va nous proposer une plongée dans les 20 dernières années de la télévision, celles qui ont mené à la télévision moderne et bercé notre génération.

Avant de repartir sur les route pour une tournée de 15 dates, La Nuit du Zapping nous donne rendez-vous le samedi 24 octobre à Bercy pour sa renaissance. Et les premiers billets sont disponibles depuis ce matin au prix exceptionnel de 15€ (+2,5€ de frais de loc), il n’y en a que 5000 et la moitié est déjà partie, alors si l’envie vous prend, c’est le moment ! Et ça se passe sur Solidays.com (Billetterie).

Je l’aimais, Zabou Breitman

Quand on a prévu de dévorer autant de films que possible, il est un élément indispensable dans la panoplie du jeune parisien, juste entre l’abonnement Vélib et l’adresse d’un bon dealer de sushis ; il s’agit bien-sûr de la carte illimitée de cinéma. Je me souviens de l’époque du lancement de ces cartes, l’époque où la guerre faisait encore rage entre UGC et les autres, entre le « grand méchant loup » et les plus « petits » distributeurs. Époque complètement révolue depuis le ralliement de MK2 à la carte UGC, qui a scellé le destin de la concurrence et imposé la carte bleue comme la référence. Mais quel rapport entre le titre de cet article et l’intro que je viens de vous livrer, me direz vous ? Et bien c’est qu’en parallèle de l’accès illimité, UGC chouchoute ses abonnés avec des invitations à des événements et avant-premières ; et c’est dans ce cadre que j’ai pu voir « Je l’aimais« , précédé d’une petite intervention de Zabou. Voilà vous savez tout ; maintenant place au film.

Le temps d’une nuit, Pierre va confier à Chloé son secret le plus intime. L’histoire de l’amour de sa vie, Mathilde. Un secret vieux de 20 ans. Une histoire qui l’a placé face au plus cruel des choix. Un choix qu’il n’a pas osé faire. Une décision qu’il regrette toujours. Un amour qu’il n’a pas oublié. Je pourrais vous en dire plus sur cette adaptation du roman d’Anna Gavalda, d’ailleurs peut-être la bande-annonce le fait-elle, mais je trouve que c’en est déjà trop. « Je l’aimais » est des films dont on ne devrait rien savoir en entrant dans la salle, des films qu’on devrait découvrir au fil des images. Alors ce sera tout pour l’intrigue.

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Looking for Eric, Ken Loach

Si vous aussi vous voudriez pouvoir snober le soleil Cannois pour passer vos journées dans les salles obscures du plus grand festival de cinéma du monde, mais que vous non plus on ne vous a pas invité (parce que y’en a certains…), voilà au moins un film à propos duquel vous en serez pas trop en retard. Invité par Amélie (merci, merci, merci) à une projection privée il y a trois semaines, j’ai pu profiter du dernier opus du réalisateur britannique un petit peu en avance. Pour vous dire la vérité, c’était sûrement mon premier Ken Loach et, malgré tout le bien que j’en avais toujours lu et entendu, je craignais un film un peu sombre. Et avant de savoir si ça se confirme, on passe par le pitch.

Tout va de travers dans la vie d’Eric Bishop, postier à Manchester. Il n’a plus aucune influence sur ses deux beaux-fils qui glissent sur la mauvaise pente entre drogue, alcool et petits trafics ; sa fille ne le trouve pas à la hauteur ; et il seul depuis bien trop longtemps. Pourtant ses amis tentent tout ce qu’ils peuvent pour lui rendre le sourire qu’il a perdu, en vain. Alors un soir, au bout du rouleau, Eric s’adresse à son icône, accrochée au mur de sa chambre, le seul, l’unique, le plus grand joueur de l’histoire de Manchester United, le King Cantona ! Et voilà que celui-ci lui répond…

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