Archives de mars 2010

Tout Ce Qui Brille

L’heure de la séance est dépassée, mais les gens continuent de s’installer, la lumière n’a pas encore complètement laissé place à l’obscurité et même le film n’a pas commencé. Et pourtant défilent déjà sur l’écran des images. Et oui nous voilà dans le tunnel avant-film de pubs et de bandes-annonces. Un moment qui peut osciller entre l’ennui et le très agréable, selon que vous êtes seul ou accompagné, selon que c’est votre troisième fois au ciné cette semaine et que vous les connaissez par coeur, et surtout selon la qualité des séquences. Les pubs locales ont rythmé mes débuts de cinéphile – ah le coiffeur et la boucherie du coin – d’ailleurs il faudrait que je note de vous en reparler de ce petit ciné de banlieue qui a marqué mes années lycéennes. Mais c’est surtout les bandes-annonces que j’aime, l’occasion de découvrir ou redécouvrir ce qui arrive dans les salles, le meilleur moyen d’avoir envie ou pas de voir un film. Et un soir, au détour d’une séance pas énorme, une bande-annonce pleine de fraîcheur qui déclenche l’envie.

Tout Ce Qui Brille - Affiche

Ely et Lila sont comme deux soeurs. Elles se connaissent depuis l’enfance, partagent tout et rêvent ensemble d’une autre vie. Elles vivent dans la même banlieue, à dix minutes de Paris.

Aujourd’hui, Ely et Lila ne veulent plus être à dix minutes de leurs vies. De petites embrouilles en gros mensonges, elles vont tout faire pour essayer de pénétrer un monde qui n’est pas le leur où tout leur semble possible.

Mais tout ce qui brille…

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14 jours plus tard

Et non je n’étais même pas en vacances ; et oui à ce rythme je vais finir par rendre hommage au film qui inspire le nom de cette chronique. Mais comme je n’en suis pas encore là, on se retrouve pour vous faire partager ce qui m’a marqué au cours de ces deux semaines passées (enfin surtout de la dernière en fait).


Régionales : une abstention impressionnante pour une très belle victoire de la gauche ; j’avais commencé un article de réaction au premier tour et d’explication de mon vote à gauche, mais le temps m’a légèrement manqué pour le publier avant vendredi soir ; tant pis, l’essentiel pour moi c’est que l’union Parti Socialiste, Europe Ecologie et Front de Gauche l’emporte largement ; l’abstention et le score du FN (pas si étonnant en réalité) gâchent un petit peu la fête tout de même.

Healthcare : le Parlement US devrait offrir en ce moment sa réforme à Obama, enfin ; il va être temps de passer à autre chose en espérant que le système de santé américain s’améliore vraiment

Zemmour : la polémique de la semaine, parce qu’il en fallait bien une ; une plainte de la LICRA, des protestations et des soutiens dans tous les sens ; comme si le chroniqueur était à une connerie près…

Ligue des Champions : quel plaisir de voir deux clubs français en quart et donc un en demi puisqu’ils s’affrontent ; Lyon nous aura vraiment fait vibrer face au grand Real

Skins : c’était la fin de la saison 4 et de cette deuxième génération, toujours un coup de coeur, j’adore !

Final Fantasy : c’était prévu, le jeu a bouffé le temps libre que le boulot m’a laissé cette semaine.

Feydeau au Palais Royal

Faire régulièrement un petit tour au théâtre faisait donc partie de mes bonnes résolutions pour cette année 2010 ; le genre de résolution pas vraiment compliquée et qu’il est donc possible de tenir, parce que les autres c’est pas trop ça… Mais jusque là en guise de spectacle vivant, j’avais surtout vu des comiques ; j’ai d’ailleurs vu peu de vraies pièces de théâtre dans ma vie quand j’y pense, quelques représentations étudiantes, un tour à la Comédie Française en prépa mais je crois que c’est tout. Je ne suis vraiment pas fan du théâtre filmé que la télévision nous diffuse de plus en plus, le rythme de l’écran est différent de celui de la scène et ce genre de programmes ne rend hommage ni au texte, ni à la mise en scène, ni même aux acteurs. Et puis le charme du théâtre est aussi dans le lieu qui accueille le public.

Feydeau au Palais Royal - Affiche

On purge Bébé : Monsieur Follavoine cherche à décrocher le marché des pots de chambre incassables à destination de l’armée française. Pour tenter de conclure l’affaire, il invite à dîner Chouilloux, fonctionnaire influant du ministère des armées, son épouse et l’amant de celle-ci. Mais ce jour-là, le fils Follavoine est constipé et ne veut pas prendre sa purge… et rien ne se passe comme prévu.

Léonie est en avance : Léonie est sur le point d’accoucher avec un mois d’avance. Les mauvaises langues se délient, Les règlements de compte et les mesquineries entre beaux-parents et gendre vont bon train, l’arrivée d’une sage-femme tyrannique finit de chambouler toute hiérarchie dans la maison, et ce qui devait être un moment de joie va tourner à la catastrophe

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L’Arnacoeur, l’amour à la française

La France produit peu de comédies romantiques. Les comédies, ça, on les enchaîne, pour le meilleur mais aussi pour le pire ; enfin ça coûte pas trop cher, les risques sont limités, on a des acteurs parfaits pour les rôles et une bonne promo s’appuyant sur les JT de 20h de nos grandes chaînes permet en général de remplir les salles, qu’elle que soit la qualité. Attention on fait de très bonnes comédies, on fait même de très bons drames, je ne suis pas de ceux qui n’aiment pas le cinéma français, bien au contraire. Et justement quand des compatriotes s’attaquent à un genre majoritairement anglo-saxon, je suis curieux.

L'Arnacoeur - Affiche

Votre fille sort avec un sale type ? Votre soeur s’est enlisée dans une relation passionnelle destructrice ? Aujourd’hui, il existe une solution radicale, elle s’appelle Alex. Son métier : briseur de couple professionnel. Sa méthode : la séduction. Sa mission : transformer n’importe quel petit ami en ex. Mais Alex a une éthique, il ne s’attaque qu’aux couples dont la femme est malheureuse.

Alors pourquoi accepter de briser un couple épanoui de riches trentenaires qui se marie dans une semaine ?

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On vote dimanche !

Il faut voter. Qui n’a pas entendu ça au cours de sa vie, dans ses cours d’Education Civique, dans la bouche de ses amis ou dans celle des politiques, sous-entendant « pour nous ». Et pourtant, élection après élection, les Français ne se déplacent pas en masse, loin de là même. A croire qu’ils se moquent du choix de leurs dirigeants, qu’il sont fatigués de ces politiques qui les ont trompés, trahis, depuis toutes ces années et qu’après tout la droite ou la gauche c’est la même chose. Alors élection après élection, les journalistes profitent de ces temps d’antenne – où ils connaissent déjà les résultats mais doivent se taire jusqu’à 20h – pour essayer de comprendre. Ils analysent, interrogent les Français et déplorent, avec les politiques déjà présents, les mauvais chiffres de la participation. Et élection après élection, rien ne change.

Mais que pourrait-on faire ? Il y’a quelques années, encore innocent, je vous aurais sans doute parlé des Etats-Unis, mais finalement là bas c’est même pire. Et pourtant les Américains ont plutôt tendance à s’impliquer dans leur vie locale. Et dans un pays où le parti vainqueur est souvent celui qui a le mieux réussi à mobiliser ses troupes, l’abstention n’est pas prise à la légère. Des mouvements pro-vote déploient des montagnes d’énergie, mais aussi de dollars, pour déplacer les électeurs ; des appels téléphoniques jusque dans la journée du vote au transport des votants de leur domicile à l’isoloir.

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Greek : bienvenue à l’université !

Les universités américaines et plus particulièrement leurs fraternités et sororités sont au centre, ou au moins le théâtre, de nombreux films et séries. Logique que les scénaristes s’inspirent de leur jeunesse, mais il y a un peu plus derrière ça. Les facs US sont en effet un peu plus passionnantes que les notres, principalement grâce aux vrais campus et au système grec. Vu de chez nous, on aurait envie d’y étudier et d’y vivre, bien plus que dans nos universités dans lesquelles on ne fait que passer. Enfin bref, en ce jour de sortie de La Rafle (allez-y !), vous parler d’une petite série sans prétentions mais néanmoins vraiment sympa, qui se joue justement au coeur du système grec, semble une bonne distraction.

Greek - Cast

A chaque rentrée, les campus universitaires sont envahis par une marée de nouveaux étudiants, tous à la recherche d’un meilleur enseignement et surtout d’une expérience unique. La vie universitaire n’est pas de tout repos. Et chacun tente de trouver sa place…

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Quand Lost rencontre Baywatch

Pour une fois j’ai décidé de vous faire un petit article uniquement pour le fun : pas des tas de mots mais juste une petite vidéo, que j’ai vu tourner sur twitter aujourd’hui. Ou la rencontre entre deux séries cultes et ce qu’aurait pu donner le générique de Lost s’il y en avait eu un et qu’on avait utilisé le thème d’Alerte à Malibu.


De quoi donner des idées aux producteurs de Lost pour un spin-off, non ?