Les dessous d’Hollywood
Le seul avantage à travailler en banlieue et de faire 2h minimum de trajet par jour, c’est qu’on a du temps pour lire. J’ai donc profité de mon mois d’août pour retrouver mon goût pour la lecture. Et pour le concilier avec mon amour du cinéma à travers deux ouvrages de Peter Biskind, ancien rédacteur en chef du Premiere américain : « Le Nouvel Hollywood » et « Sexe, Mensonges et Hollywood« .

Le premier traite, comme son nom l’indique, de la période du Nouvel Hollywood. S’étalant de la fin des années 60 au début des années 80, ce mouvement cinématographique va fortement moderniser le paysage d’Hollywood. Influencée par la Nouvelle-Vague française et le néoréalisme italien, une nouvelle génération de réalisateurs, emmenée par des Coppola, Scorcese, Spielberg ou Lucas, va prendre le pouvoir au sein des grands studios, mals en point à l’époque. Cette période va voir un renouveau du cinéma américain, avec l’arrivée de thèmes jusqu’alors tabous comme le sexe ou la violence, et l’apport d’une nouvelle fraîcheur à des genres classiques comme les westerns ou les polards noirs.

Le second traite, lui, de la naissance du cinéma indépendant et de son développement à travers principalement les histoires de Miramax et du festival de Sundance, qui en sont les principaux piliers, et sûrement parmi les plus connu de ce côté ci de l’Atlantique.

La lecture de ces deux livres est passionnante pour tous les amateurs de cinéma. On suit l’histoire de ces deux générations, les relations entre tous ces personnages dont les noms nous sont familiers – ou ont au contraire disparus ; on découvre des personnes essentielles qui agissent dans l’ombre. Le premier ouvrage traite plus des relations entre personnages et de leurs vies privées alors que le deuxième est plus porté sur l’aspect business du cinéma, mais c’est sûrement la différence d’époque traitée qui veut ça.


Comme vous l’aurez compris, je vous recommande fortement ces lectures si vous aimez le milieu du cinéma, avec une préférence pour « Le Nouvel Hollywood » si par malheur vous ne pouviez en lire qu’un…








